Météo

Météo gapençoise du 05 juin 2020

Nous sommes dans la 23ème semaine. Si tout se déroule selon le plan prévu, le jour arrivera à 05h51 et repartira (faut bien qu’il se couche) à 21h17.

La météo gapençaise:

Il y pourrait y avoir quelques rafales de vent au petit matin (45kmh) venant d’ouest-nord-ouest. Elles pourraient s’accompagner d’épisodes orageux, Météo-France a publié une alerte jaune, et s’estomper aux alentours de 8/9h00. En cours de journée un ciel mitigé et des températures variant de 9 à 19° seront accompagnés de quelques bises (10kmh) dégageant le ciel gapençais. En résumé: un début peut-être orageux et le reste de la journée plutôt agréable.

Carole Frederiks, Jean-Jacques Goldman et Michael Jones (ressource web)

Et si nous étions nés en 17 à Leindenstat? « aurions-nous été de ces improbables consciences… Larmes au milieu d’un torrent?  » … « Cachés derrière nos apparences, sait-on ce qu’on a vraiment dans nos ventres, l’âme d’un complice, d’un brave… Ou d’un bourreau… « 

c’est une chanson, bien sûr, créée par Jean-Jacques Goldman, Michael Jones et Carole Fredericks qui naquit le 5 juin 1952 à Springfield (elle est décedée en 2001 d’une crise cardiaque)

Cette chanson est tellement… intelligente ! qu’elle est encore mieux dans la vérité de la bouche des enfants:

« Si j’étais né en dix-sept à Leidenstadt
Sur les ruines d’un champ de bataille,
Aurais-je été meilleur ou pire que ces gens,
Si j’avais été allemand ?


Bercé d’humiliation, de haine et d’ignorance,
Nourri de rêve de revanche,
Aurais-je été de ces improbables consciences,
Larmes au milieu d’un torrent ?


Si j’avais grandi dans les docklands de Belfast,
Soldat d’une foi, d’une caste,
Aurais-je eu la force envers et contre les miens,
De trahir, tendre une main ?


Si j’étais née blanche et riche à Johannesburg,

Entre le pouvoir et la peur,
Aurais-je entendu ces cris portés par le vent :
« Rien ne sera comme avant. »


On saura jamais c’qu’on a vraiment dans nos ventres,
Caché derrière nos apparences.
L’âme d’un brave ou d’un complice ou d’un bourreau ?
Ou le pire ou le plus beau ?
Serions-nous de ceux qui résistent ou bien les moutons d’un troupeau,
S’il fallait plus que les mots ?


Et si j’étais né en dix-sept à Leidenstadt
Sur les ruines d’un champ de bataille,
Aurais-je été meilleur ou pire que ces gens,
Si j’avais été Allemand ?
Et qu’on nous épargne à toi et à moi si possible très longtemps
D’avoir à choisir un camp. »

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