La chronique de Raoul

Le monde de maintenant !

La chronique de Raoul

Raoul

Nous vivons une période historique, non pas à cause du coronavirus, mais à cause des décisions politiques qu’il a généré. Une partie du monde est-elle devenue folle et si oui, laquelle?

Nous n’allons pas répondre à cette question.

Comment une espèce animale peut-elle à la fois saccager autant son environnement et aller vers le suicide social et du « vivant » et, « en même temps », faire croire qu’elle se préoccupe de la santé sanitaire de ses membres?

Comment une classe politique dirigeante peut-elle à la fois mettre en vrac son système social qui permettait de vivre plus vieux, mieux… et « en même temps » faire croire qu’elle veut protéger ses plus anciens et plus fragiles?

Et comment une population qui, majoritairement, soutient un système mortifère, peut-il se parer de vertus morales à faire pâlir tous les saints des « écritures » et se vautrer dans la fange consumériste dès que le glas a fini d’être sonné…?

Un virus qui ne fait pas dans la discrimination et touche toutes les classes sociales répond à cette question. La clé est là: Contrairement à la précarisation, la paupérisation, la misère… Un virus ne distingue pas les uns ou les autres. Il tue, sans faire de sentimentalisme, des pauvres comme des riches. Et quand les puissants sont en danger, ils mettent le paquet, ils ont toujours fait ainsi, pour se protéger. Être milliardaire et confiné c’est un petit peu différent que d’être pauvre, mal logé et, éventuellement, envoyé en première ligne et pour que ce soit acceptable, il faut faire croire qu’on aime tout le monde et que l’émotion soit suffisamment forte pour le faire admettre.

Attention… ça ne veut pas dire que les puissants se fichent que les pauvres gens meurent… Que seraient-ils sans les petites mains, les gens de peu, qui l’alimentent?

Mais est-ce que les gens de peu ont besoin des puissants?… Entre nous… Qui fournit la main d’œuvre? Qui alimente les caisses de l’état? Qui invente, créé? Pas les puissants… Jamais ! Ils encaissent et c’est tout ce qu’ils font. Ah non ! Pardon… Ils encaissent et ils tapent sur les gens de peu qui contestent. S’ils n’étaient plus là, les puissants… que ferions-nous? On ne se laisserait pas mourir de faim… On se débrouillerait. Il n’est même pas impossible que l’on se débrouillerait mieux…

Il faudrait, un jour, qu’on essaye pour voir… Qu’est-ce qu’on risque? Nous savons tout faire ! Inventer, fabriquer, partager, cultiver… vendre même ! Nous sommes capables de solidarité spontanée comme organisée. Nous sommes capables de tout et même mieux de tout sans aller droit dans le mur de l’inconscience dans lequel les puissants de ce monde nous mènent.

Moi j’dis, faut essayer pour voir… Mais bon… C’est vous qui voyez ! Et puis ça peut foirer aussi… Il n’est pas impossible que « nos » puissants ne soient que le reflet de notre impuissance et qu’ils soient cette partie de nous que nous refusons d’assumer… Va savoir !

Raoul

NDLR: Les idées de Raoul n’engagent que lui.

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